La Banque Mondiale donne sa réponse
Le projet de gestion intégrée des catastrophes et des terres (PGICT) passe à la dernière évaluation de ses partenaires financiers de la banque mondiale, puisque le projet prend fin en juin prochain. Le gouvernement a sollicité le prolongement du projet ; mais à défaut d’un prolongement, d’autres projets sont annoncés pour prendre le relais.
« Le PGICT amorce la courbe de l’achèvement ; il s’agit de relever ce qui a marché, les leçons apprises qui nécessitent la mise à l’échelle en termes de bonnes pratiques », a déclaré lundi le ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières, André JOHNSON qui poursuit que « les résultats obtenues doivent être capitalisés et portés à échelle ».
Une demande du gouvernement avait été adressée à la Banque mondiale dans ce sens, demandant des fonds additionnels. Et ce lundi, la réponse est tombée : « il ne serait pas possible de terminer le processus de préparation de fonds additionnel qui prend environ un an », selon Docteur Koffi HOUNKPE, Représentant de la Représentante Résidente de la Banque mondiale au Togo.
Néanmoins, il y a de l’espoir. « Avec d’autres projets en cours de préparation, il y a possibilité de considérer la prise en compte des activités que le PGICT 2 pourrait financer », a-t-il ajouté.
Ces projets sont : le projet Hydromet qui pourrait prendre en compte le volet gestions des catastrophes, le projet FEM6 sous le programme WACA pourrait financer les activités de gestion durable des terres et le programme REDD+ pour la gestion des forêts.
Entre autres réalisations du PGICT, la construction des unités de secours des sapeurs pompiers, les plans d’aménagement des aires protégées et de gestion des zones humides, outils par excellence de négociations et de mobilisation de ressources, les renforcements des services hydrométéorologiques.
Jacques GAGNON
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Publié le lundi 22 mai 2017, par