Spéro Mahoulé donne une piste de solution aux réformes
Un projet de loi introduite par le gouvernement à l’Assemblée Nationale a été rejeté par les élus du peuple. Une proposition de loi introduite par les députés Anc et Addi n’a visiblement pas de chance d’aboutir ; le texte a finalement été ajourné faute de consensus. Tout ce méli-mélo est synonyme d’égo qui a toujours manifesté la classe politique togolais, estime Spéro MAHOULE, Président du CACIT. Il pense que les politiques togolais devraient agir autrement.
« Même si l’assemblée vote les réformes, c’est au Chef de l’Etat de faire la promulgation », a mis au point M. MAHOULE. Pour lui, le débat sur les réformes est vicié depuis avec la problématique de mandat. « Ne nous cachons pas la face. Le vrai problème, c’est apparemment l’histoire de mandat et c’est par rapport au président de la République », a-t-il dit puisque la personnalisation fausse déjà le débat.
Il invite à faire en sorte que les institutions soient les plus fortes et que les hommes soient les plus faibles. Pour cela, « on a besoin de quelqu’un comme Mgr Barrigah ou de la société civile qui amène les politique à s’entendre sur l’essentiel », a-t-il proposé.
Une évidence est qu’il n’y a aucun pays où les politiques vont dire la même chose. Mais sur ce qui est citoyen, les partis politiques peuvent faire des concessions.
« Il faut que les gens s’asseyent pour des discussions au nom de la population et c’est ce qui ne se fait pas », a également déploré le président du Collectif des Associations contre l’Impunité au Togo (CACIT).
Freedom DZODZI
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Publié le lundi 3 juillet 2017, par