Une approche qui ne saurait constituer une politique durable de développement , d’après le Conseiller régional Elom Amavi d’ALMEIDA
Le conseiller régional D’ALMEIDA Amavi Elom dénonce le projet de déguerpissement annoncé dans le Grand Lomé.
Selon la loi sur la décentralisation, le gouverneur du District autonome du Grand Lomé (DAGL) n’a pas compétence pour intimer un tel ordre aux maires du Grand Lomé.
Le projet de déguerpissement, présenté comme une solution à un supposé problème d’embellissement de Lomé, constitue une facilité et une paresse abjectes en matière de développement. Une telle démarche ne saurait constituer une politique durable de développement dans le cadre d’un mandat social fondé sur les principes de rassembler, protéger et transporter.
J’invite donc les maires à surseoir à cette décision et à travailler plutôt à la modernisation et à l’augmentation des capacités d’accueil des marchés de leurs communes, notamment :
– À Bè, dans le Golfe 1, administré par TOVIA ;
– À Hanoukopé, dans le Golfe 4, administré par ANC ;
– À Doumasséssé, dans le Golfe 3, administré par UNIR ;
– À Hédzranawoé, dans le Golfe 2, administré par UNIR.
Sans oublier l’état désastreux des routes dans les communes d’Agoè.
Le DAGL devrait, dans un premier temps, s’investir dans la recherche de solutions au problème du Grand Marché de Lomé, aujourd’hui bondé et étouffant pour nos mamans et nos tantes.
À l’approche des fêtes, le Grand Marché de Lomé représente une véritable hantise pour les revendeuses togolaises et leurs visiteurs, plutôt qu’un lieu où l’on peut se rendre avec joie et sérénité.
D’ALMEIDA Amavi Elom
Conseiller régional Golfe / Région Maritime
Publié le samedi 31 octobre 2026, par Gabinho